le
principe unique peut se résumer ainsi : tout ce qui existe
est composé de deux forces fondamentales yin et yang. elles
sont antagonistes en apparence, complémentaires en réalité
et correspondent a la force centripète et à la force
centrifuge.
-
tous les êtres, organiques ou inorganiques,, ainsi que
tous les phénomènes physiques, physiologiques,
sociologiques ou psychologiques, sont composés des
facteurs yin et yang en diverses proportions.
-
yin
attire yang si yin est plus grand que yang et yin est attiré
par yang si celui-ci est plus grand que celui-là. en
effet, yin et yang sont complémentaires l'un de l'autre.
-
yin exclut yin et yang exclut yang (puisque yin n'est pas
complémentaire de yin, ni yang de yang).
-
yin
devient yang a l'extrémité et yang vient yin
en excès (ce sont des résultats naturels du
point 2).
-
tout être ou objet est yin a la surface et yang en son
centre (puisque yang est la force centripètes et yin
la force centrifuge).
tout ce qui existe est composé de deux aspects fondamentaux
de l'énergie nommées yin et yang. elles sont
antagonistes en apparence, complémentaires en réalité
et correspondent, entre autre, à la force centripète
et à la force centrifuge.
1
tous les phénomènes sont composés en
diverses proportions des facteurs yin et yang. '
2
rien n'est entièrement yang ni rien entièrement
yin
3 les objets s'attirent réciproquement en fonction
de leur plus ou moins grandes charges yin et yang et de leur
plus ou grande proximité.
4
yin exclut yin et yang exclut yang (puisque yin n'est pas
complémentaire de yin, ni yang de yang);
5
yin devient yang à l'extrême et yang vient yin
en excès
tout
cela est symbolisé par l'image du tai ki un cercle est
partagé en deux parties égales par une ligne sinueuse
constituée de deux demi - circonférences chacune
des deux partie, la claire et la sombre est marquée d'un
point de la couleur opposée pour signifier que "
rien n'est entièrement yang ni rien entièrement
yin ". l'extrémité de chacune des surface
vient " mourir " dans la partie la plus importante
de l'autre : " rien n'est entièrement yang ni rien
entièrement yin "
le
tonnerre cause le mouvement, le vent cause la dispersion, la
pluie cause l'humectation, le soleil cause l'échauffement,
l'immobilisation cause l'arrêt, le joyeux cause le plaisir,
le créateur cause la domination, le réceptif cause
la mise a l'abri.
ici
les forces figurées par les huit trigrammes primitifs
sont de nouveau représentées dans leur action
sur la nature. les quatre premiers sont désignée
par leur image et les quatre derniers par leurs noms, parce
que les quatre premiers désignent, dans leurs images,
des forces actives de la nature, tandis que les quatre derniers
indiquent des conditions qui se pressentent dans le cours de
l'année.
ici, dans une sentence vraisemblablement très ancienne,
les huit trigrammes primitifs sont nommes en une succession
de couples qui, suivant la tradition, remonte a fo hi, et qui
existait donc déjà a l'époque de la rédaction
du livre des transformations, sous la dynastie tcheou. cette
succession est appelée ordre du ciel antérieur
ou ordre antérieur au monde. les différents trigrammes
sont rattaches a la rose des
vents de la manière suivante (on remarquera que les chinois
placent le
suivante (on remarquera que les chinois placent le sud en haut):
k'ien,
le ciel et k'ouen, la terre, déterminant l'axe de direction
nord-sud. puis vient la relation ken (la montagne)-touei (le
lac). leurs pouvoirs sont mis en rapport parce que le sont souffle
de la montagne vers le lac et que les nuages et les brouillards
moment du lac vers la montagne. tchen (le tonnerre) et souen
(le sont) se renforcent mutuellement lorsqu'ils apparaissent.
li (le feu) et k'an (i'eau) sont opposes de façon irréconciliable
dans le monde des phénomènes. toutefois, dans
les relations antérieures au monde, leurs effets ne se
contrarient pas mais se maintiennent en équilibre.
quand
les trigrammes se marient, c'est? a? dire quand ils se mettent
en mouvement, on constate un mouvement double: d'une part, le
mouvement habitue!, dans le sens des aiguilles d'une montre,
qui s'additionne et se répand dans le cours du temps
et par lequel sont déterminés les avènements
qui tombent dans le passe. d 'autre part , un mouvement contra
ire , rétrograde, qui se replie et se contracte dans
le cours du temps et par lequel se forment les germe s de l'
avenir . la connaissance de ce mouvement permet la connaissance
de l'avenir. cela peut s'exprimer dans ['image suivante: si
l'on comprend la manière dont l'arbre se concentre dans
la graine, on comprend le déploiement futur de la graine
en arbre.
l'esprit est mystérieusement dans tous les êtres
et il opère a travers eux. parmi tout ce qui meut les choses,
il n'est rien de plus prompt que le tonnerre. parmi tout ce qui
réchauffe les choses, il n'est rien de plus dessèchant
que le feu. parmi tout ce qui réjouit les choses, il n'est
rien de plus réjouissant que le lac. parmi tout ce qui
humecte les choses, il n'est rien de plus humide que l'eau. parmi
tout ce qui achève et commence les choses, il n'est rien
de plus splendide que l'immobilisation.
c'est
pourquoi l'eau et le feu se complètent l'un l'autre,
le tonnerre et le sont ne se contrarient pas l'un l'autre, la
montagne et le lac associent leurs forces pour agir. ce n'est
qu'ainsi que le changement et le renversement sont possibles
et que toutes les choses peuvent venir a la perfection.
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