Abeille domestique

L’abeille domestique est souvent confondue, à tord, avec sa cousine la guêpe.
La guêpe est effilée et sa couleur tend vers le jaune. L’abeille, plus trapue, est de couleur brune à noire. Mais c’est surtout leur régime alimentaire qui les différencie.
L’abeille est exclusivement végétarienne, seuls le nectar et le pollen produits par les fleurs l’intéressant.
La Guêpe

La guêpe est franchement carnivore, elle se nourrit de larves et d’insectes et elle n’hésite pas à venir se battre à notre table, pour emporter un petit bout de viande.
L’abeille est de nature défensive, elle ne pique que lorsqu’elle doit
protéger son nid. Elle meurt après avoir piqué.
La guêpe est beaucoup plus agressive, elle utilise ses mâchoires et son dard pour attraper et tuer ses proies. Elle peut piquer plusieurs fois.
LE PARFUMEUR

Profession
peu connue mais primordiale, le "Nez", ou parfumeur, invente des
parfums. Son travail est peu scientifique. Il s'entoure de matières
premières, d'une balance de précision et à force de dosage, de
tâtonnements, arrive petit à petit à créer un bon parfum. Il est à la
fois un artiste et un technicien et son nez lui est plus utile que
toutes les machines modernes. Un "nez" peut avoir en mémoire et
reconnaître 3000 odeurs différentes. Devant son "orgue", (un
laboratoire miniature) il compose ses formules et les sent sur de
petites mouillettes de papier imprégnées de parfum. Il
travaille ses compositions pendant des mois, parfois des années jusqu'à
ce qu'il trouve l'accord définitif. Son but est de créer une harmonie
de senteurs comme l'on crée une harmonie de couleurs ou un thème
musical.
On compte environ mille parfumeurs dans le monde et
moins d'une cinquantaine d'entre-eux sont des Nez, c'est à dire des
parfumeurs dont la créativité et l'originalité sont telles qu'ils sont
capables de créer de vraies tendances. Chaque usine s'attache le
service d'un, deux ou trois parfumeurs. Grasse en est l'école
principale et il n'est de Nez qui ne soit natif de Grasse ou bien passé
par la parfumerie grassoise.
"C'est juste parce que le mot 'sorcier' a été mentionné qu'ils se sont réveillés", souligne Margaret Rongen, longs cheveux roux sur une ample robe de velours noir et amulettes en pierre cliquetant autour du cou.
Le 23 septembre, le tribunal a confirmé qu'une sorcière pouvait déduire ses frais de formation de ses impôts si cela augmentait ses possibilités d'emploi et de revenus. Et ce, bien que les "diplômes en sorcellerie" ne soient pas reconnus par l'Etat.
Il fut un époque lointaine où les sorcières brûlaient sur les bûchers, mais Margaret Rongen, mère de deux grands enfants, a aujourd'hui pignon sur rue et dirige une école de sorcellerie dans son village d'Appelscha, dans la Frise, région du nord des Pays-Bas.
En 40 ans, elle a formé plus de 160 disciples dans ce qu'elle qualifie de "religion plus ancienne que le christianisme".
Les cours ont lieu 13 week-ends par an, le plus près possible de la pleine lune, lorsqu'on pratique des rituels de plein air et concocte les potions magiques. Les apprentis sorciers apprennent à guérir avec des pierres et des herbes, étudient la divination dans les boules de cristal ou le déchiffrage de hiéroglyphes. On leur enseigne à utiliser leur force spirituelle intérieure et à puiser dans l'énergie naturelle des arbres et des plantes.
Les frais de scolarité sont de 170 euros par stage de fin de semaine, logement et matériel compris. Le cycle complet coûte 2.210 euros, une formation ouverte aux adultes de plus de 18 ans.
"Je suis une sorcière depuis 38 ans et c'est mon père qui m'a tout appris. Une fois que vous êtes sorcier, vous pouvez transmettre votre savoir", explique Margaret Rongen, "initiée" à l'âge de 16 ans.
Ebahi d'apprendre que l'Etat finançait les sorcières, l'avocat Pieter Omtzigt a demandé des explications. "Si nous dépensons mille euros pour un cours de sorcellerie, ce sont mille euros que nous ne dépensons pas ailleurs. Il y a 500.000 chômeurs dans le pays", déplore-t-il dans une interview.
L'Etat-providence néerlandais étant ce qu'il est, la réponse à ses questions a été sans appel, dans une lettre du ministre délégué des Finances Joop Wijn: "Au vu des circonstances, le coût d'un cours de formation en sorcellerie est bien considéré comme frais de formation".
Margaret Rongen ne comprend pas où est le problème et a invité l'avocat sceptique à venir la voir, convaincue de pouvoir le convertir... "S'il venait ici et voyait combien il est important de découvrir des choses, combien il est déplaisant d'avoir des radiations terrestres dans sa maison, combien les forces de la terre sont puissantes, ça serait magnifique". AP
GUWAHATI
- Cinq personnes accusées de sorcellerie ont été décapitées samedi en
Inde par des villageois. Les victimes, un homme de 60 ans et quatre de
ses enfants, ont été exécutées en public à la machette pour "apaiser
les Dieux" après la mort inexpliquée de deux villagois.
Selon
un policier la femme, qui était enceinte, et leur trois autres enfants
ont réussi à s'échapper. L'exécution s'est déroulée dans le district de
Sonitpur, dans l'Etat d'Assam (nord-est). Quelque 200 personnes
accusées d'actes de sorcellerie ont été tuées dans cet état depuis cinq
ans. Il y a eu un procès populaire pour prouver que ce monsieur et sa
famille avaient jeté un sort à la plantation entraînant une flambée
d'épidémies dans le secteur. Les villageois ont expliqué que leurs
sacrifices apaiseraient les Dieux.
Les supersititions, la
magie noire et les croyances démoniaques font partie des traditions de
tribus de certaines régions de l'est et du nord est de l'Inde. Dans la
plupart des cas, les familles des victimes et les villageois ne
déclarent pas ces attaques à la police et les autorités tribales les
traitent le plus souvent avec indifférence.
Mais
que signifie au juste secouer un bébé ? Comme l’expression l’indique,
c’est prendre un petit enfant par les épaules ou par le bras et le
secouer violemment, "comme un prunier". Les muscles du cou de
l’enfant n’étant pas assez forts pour maintenir sa tête, celle-ci est
ballottée d’avant en arrière et son cerveau avec. Or le cerveau d’un
enfant est fragile et cette méthode peu orthodoxe peut entraîner de
graves lésions : hémorragie du cerveau et de l’oeil. Certains enfants,
d’ailleurs, en meurent. Quelques secousses suffisent pour provoquer
l’accident. Bref, ce n’est surtout pas une habitude à prendre, il
s’agit d’une maltraitance. Les petits garçons en sont davantage
victimes que les filles et les hommes sont le plus souvent à l’origine
de ces traumatismes.
Dans la région lilloise, un enfant par
mois a été hospitalisé pour cette raison sur les deux dernières années.
Et sur la seule région parisienne plus de 70 bébés sont amenés aux
urgences chaque année parce qu’ils ont été secoués… Ce phénomène n’est
donc pas exceptionnel mais encore méconnu en France. Comment en
arrive-t-on à secouer un petit enfant ? L’enfant malade pleure, un peu
trop au goût de ses parents ou plus rarement de sa baby-sitter. Pour le
faire taire, ces personnes excédées par les pleurs, ne trouvent qu’une
solution : secouer l’enfant ! 8 fois sur 10, l’enfant décède ou garde
de très graves séquelles. Pour éviter ces drames et ces déviances de
comportement, des campagnes d’information sont nécessaires. Dans de
nombreux pays, elles ont lieu, mais en France, c’est le silence.
Dommage pour les enfants. Il suffirait pourtant de dire haut et fort
qu’il est extrêmement dangereux de secouer un enfant pour le faire
taire et qu’une seule fois suffit pour mettre sa vie en danger.
Il
y a des jours où les pleurs sont plus difficiles à supporter que
d’autres. Tout le monde a connu ces moments à perdre le tête, où les
cris de l’enfant envahissent toute la maison et nous désarçonnent. Il
faut alors rappeler haut et fort à tous les parents comment apaiser un
bébé qui pleure. Rappeler des règles de bon sens : lui donner un
biberon d'eau ou une tétine, lui frotter doucement le ventre, le
balader, lui parler, chanter ou mettre de la musique. Bref lui donner
de l’amour tout simplement. S’il continue de pleurer, le placer sur le
dos, éteindre la lumière et quitter sa chambre, le laisser au calme un
moment. Si vraiment vous êtes à bout, n’hésitez pas à demander de
l’aide, mais de grâce ne secouez pas l’enfant ! (si vous voulez
des renseingements cliquez sur le chat)





















